Com’1 Monday – Saison 1, Episode 7

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4 mars 2018

COM’1 Monday, c’est un condensé de l’actualité de la COM de la semaine passée, pour partager en réunion d’équipe 👱🏻‍♀️🧔🏾 ou autour d’un café

#GOODBUZZ

VERO, L’APP où il faut être

Les influenceurs se détourneraient-ils du réseau phare du moment, Instagram ? C’est ce que l’on pouvait croire, en début de semaine passée, à la vue des profils de certaines stars du web. En cause, l’algorithme du média, qui ne garantit plus la visibilité des contenus produits et fait la part belle à la publicité.

La riposte semblait alors toute trouvée avec VERO, un savant mélange d’Instagram, Facebook, Twitter et Pinterest, où la diffusion de contenus se fait sans algorithme et sans publicité. De quoi ravir les photographes pro ou en herbe, qui ont tour à tour partagé leur compte VERO un peu partout…

Un « good buzz » pour le réseau social qui a rapidement connu un pic d’inscriptions, causant de nombreuses interruptions de service. Une mécanique portée aussi par le modèle économique original de VERO : son fondateur a annoncé vouloir faire payer les utilisateurs (et non les marques) pour l’accès à la plateforme… au-delà du premier million d’inscrits.

#BADBUZZ

VERO, l’APP à quitter

Mais il n’a pas fallut plus de quelques jours pour que VERO quitte son état de grâce. Alors que l’application mettait en avant la saine gestion des données utilisateurs, des tests ont rapidement montré que VERO collectait en fait de nombreuses données, conservées même après s’être désinscrit du site.

Une critique rapidement éclipsée par le portrait énigmatique de l’équipe dirigeante de VERO dressée dans les média en ligne. C’est en effet le parcours d’Ayman Hariri, fils de l’ex Premier ministre libanais assassiné en 2005, qui a concentré toutes les discussions. Ancien PDG d’une entreprise de BTP qui a fait faillite, il aurait laissé plusieurs milliers d’employés sur le carreau. Une mauvaise réputation à laquelle les influenceurs du web ne souhaitent pas être associés !

#WEB

Facebook

Shareaholic, outil de partage de contenus sur internet, vient de dévoiler son étude annuelle des sources de trafic en ligne. Un document qui nous éclaire sur l’impact des changements d’algorithme successifs de Facebook.

Ainsi, le réseau social de Mark Zuckerberg apporte de moins en moins de trafic aux sites internet, passant de 30,9% au 1er semestre 2016 à 18,16% au second semestre 2017. Un chute vertigineuse qui n’est pas reportée sur les autres médias sociaux mais est réalisée au profit du bon vieux « search », Google en tête.

A noter toutefois, Pinterest, qui ne compte « que » 200 millions d’utilisateurs actifs mensuels, génère plus de 7,5% du trafic. Une source sous-estimée par les plans média ?

Part-traffic-social

Report Shareholic 2018, basé sur l’étude de 250 000 sites internet, consultés par 400 millions de visiteurs uniques mensuels.

#DATA

Influenceur, qui es-tu ?

L’agence française REECH, spécialiste de l’influence marketing, a dévoilé sa deuxième édition de son étude sur Les Influenceurs et les Marques. Fruit d’un sondage effectué auprès de 909 influenceurs français, elle dévoile le profil type de ces acteurs du web ainsi que leur rapport aux marques.

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