Les conseils du ⚡️FlashTweet⚡️!

⏰ ⏰ Bip Bip. Bip Bip. Il est 5 heures, Paris s’éveille… et le FlashTweet aussi ! Deux heures et demi après, quand certains sortent de la douche et que d’autres engloutissent déjà leur café, LA Matinale sur la TransfoNum by @EmmanuelleL9 débarque sur le fil bleu. La foudre frappe à 7H30 pétantes. Au programme, un TOP 10 bien léché des infos #Tech #IA #SocialMedia #startup #innovation incontournables… le tout en 280 caractères maxi ! C’est autour d’un Spritz 🍹, les cheveux au vent, qu’Emmanuelle a accepté de nous livrer ses meilleurs conseils. A vos RT !!!

Quel est le secret d’un bon Tweet ? 

Selon moi, un bon tweet doit délivrer l’info de la manière la plus claire et la plus directe possible. Il faut aussi que le tweet soit visuel, qu’il y ait une photo, les bons hashtags et aussi, bien sûr, les sources ! Un tweet de qualité, c’est un tweet qui sera partagé. Pour ma part, j’aime bien qu’ils soient aérés. Il faut donner envie d’être lu. Il faut aussi respecter un principe simple et fondamental : une phrase = une idée. 

Quels conseils donneriez-vous aux communicants en entreprise ?

Il y a plusieurs éléments clés à avoir en tête : travailler son mode d’expression, cultiver sa proximité avec ses audiences et surtout incarner ses valeurs. C’est vraiment comme ça qu’on créé du lien et qu’on fidélise. Mais avant toute chose, définir sa ligne éditoriale et s’y tenir. Pour cela, rien de mieux que de partir des fondamentaux de la marque pour proposer un ton, une patte, un regard, un univers. 👀

Je trouve que les comptes des marques sont souvent trop institutionnels alors que les réseaux sociaux favorisent la proximité ! Beaucoup d’entreprises raisonnent à partir d’anciens schémas de communication corporate et commerciale. Et ce n’est pas parce qu’on a un nombre important d’abonnés qu’on a une communauté. Et c’est ça qu’il faut travailler en priorité sur les réseaux sociaux.

Beaucoup d’entreprises raisonnent à partir d’anciens schémas de communication corporate et commerciale.

Vous créez des partenariats éditoriaux avec des marques : pouvez-vous nous en dire plus sur ce fonctionnement ? Comment rester pertinent vis-à-vis de sa communauté ? 

Sur les partenariats éditoriaux, le principe est simple et accepté depuis le départ : les entreprises avec lesquelles travaille le FlashTweet ont bien compris l’importance de lui laisser son indépendance en termes de traitement de l’information, que ce soit sur le fond ou la forme. C’est pour cette raison qu’elles viennent chercher le FlashTweet : pour sa capacité à créer des formats éditoriaux innovants, adaptés aux réseaux sociaux, qui peuvent décrypter les enjeux derrière les annonces et aller un peu plus loin dans l’analyse. Ce n’est donc pas du Brand content, relu et validé par les entreprises, j’en ai fait une condition sine qua none et j’ai eu la chance de travailler avec des clients qui le comprenne. Mon flitre c’est l’information et l’intérêt du sujet pour ma communauté. Et le FlashTweet est parfaitement transparent avec elle puisque ces partenariats sont diffusés en « Bonus Tweet with… » (le 11etweet, qui a toujours existé de manière aléatoire ). 

J’ai développé plusieurs formats pour traiter ces informations ou annonces en lien avec l’innovation : la FlashInterview vidéo sur le principe du 5 questions à (la question est dans le tweet, la réponde en vidéo), le Live-Talk Show avec un invité sur un sujet de fond auquel la communauté peut poser des questions (ex : Les Assises de la Banque Citoyenne avec la Banque Postale), un Flash Reportage sur un évènement (des petites vidéos courtes ITV et des tweets pour raconter, expliquer et événementialiser sur les réseaux sociaux). Enfin le dernier né des formats est un Podcast sur Twitter avec un échange interactif (avec moi et la communauté), grâce à la fonctionnalité audio de Twitter que le FlashTweet a la chance d’avoir et que j’ai hacké pour en faire un Podcast. J’ai lancé le 1eravec Karine Picard, la DG d’Oracle France dans une série « Déconfinons les idées » pour tirer les leçons du monde d’après ! Mais cela ne s’arrête pas là ! Outre la couverture d’évènement, le FlashTweet en organise aussi, mais en petit comité (10-15 personnes) pour favoriser les échanges nourris et créer des liens forts : les FlashMeet sont co-produits avec les entreprises autour de cas d’usage pour inspirer et créer des micros-communautés BtoB

Enfin le FlashTweet a lancé aussi des FlashTweet entreprise dans le cadre du programme d’acculturation au digital des collaborateurs ou de programme d’ambassadorat. L’objectif est de les informer, de leur faire prendre conscience de la mutation numérique pour les transformer en innov’acteurs. Là encore, il ne s’agit pas de faire une Revue de presse sur les actualités de l’entreprise. Il s’agit d’ouvrir les horizons, de nourrir la réflexion de ses collaborateurs en lui apportant des clés sur la révolution numérique en cours, de manière ludique. C’est dans ce sens que le FlashTweet a lancé un format avec BNP Paribas.

Il s’agit d’ouvrir les horizons, de nourrir la réflexion de ses collaborateurs en lui apportant des clés sur la révolution numérique en cours, de manière ludique.

Selon vous, dans quelle mesure le digital a besoin de rencontres physiques ? 

Qui dit URL, dit aussi IRL, -In Real Life ! Toutes ces personnes qui gravitent autour du FlashTweet partagent des valeurs d’ouverture, d’empathie, de bienveillance… Le FlashTweet, créateur de liens et fédérateur de belles rencontres, est un vrai catalyseur de mouvements collectifs, à l’instar de #i4emploi, #DigitalLadiesAndAllies ou encore #FlashTweetEdu sur l’éducation.

Parmi elles, #i4emploi, dont le FlashTweet est un des co-fondateurs,en est un exemple parlant ! Né en DM pour sauver une usine en Corrèze, il s’est transformé pour aider les demandeurs d’emploi à retrouver un emploi. L’objectif était de mettre son influence au service d’une cause en lui donnant de la visibilité et la communauté a répondu largement présente. Aujourd’hui, plus de 200 personnes ont trouvé un emploi grâce à cette initiative. 

On peut aussi parler du #FlashTweetEdu, né en DM d’une rencontre URL puis IRL avec Nadia Lepinoux Chambaud, prof documentaliste à Montrésor. On a adapté le concept du FlashTweet pour sensibiliser les jeunes à l’information, les aider à comprendre comment se construit une information crédible et de qualité, comment faire face à l’infobésité et aux fake news. Aujourd’hui plus de 500 élèves ont été formés grâce au #FlashTweetEdu. Le projet sélectionné comme media ayant révolutionné les méthodes d’apprentissage, lors de la 7ème conférence de la semaine de la presse organisée par l’Unesco.C’était le seul média français à intervenir durant cette conférence.

Quelles sont les bonnes et mauvaises surprises que vous avez rencontrées avec le FlashTweet ? 

J’ai eu plusieurs bonnes surprises depuis la création du media. D’abord et avant tout, le pouvoir de la communauté qui m’a aidée à passer les étapes de la création du média, mais aussi à le faire grandir et le développer. Je suis arrivée sur Twitter en ne connaissant personne de cet écosystème riche et bourdonnant d’idées, jamais avare de réflexions, et en constante recherche d’innovation. La communauté s’est investie depuis le début (de la création du logo aux réflexions sur le business modèle), donnant de son temps et de ses compétences pour aider le média à grandir et sa fondatrice à aller plus loin dans la poursuite de son rêve de créer un média pour les innovateurs ! Quand une idée trouve son public de cette manière, ça change forcément la vie.

Les mauvaises surprises ce sont les détracteurs qui vont très loin et sont prêts à tout pour casser la dynamique du succès d’un média créé par une femme. Mais c’est aussi à ce moment-là qu’on découvre la force d’une communauté, qui se bat pour défendre le média qu’elle aime.  💪 💪

Quand une idée trouve son public de cette manière, ça change forcément la vie.

Emmanuelle Leneuf,

CEO Editrice du FlashTweet

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