La souveraineté numérique a quitté les cercles d’experts pour s’inviter un peu partout : dans les comités de direction, dans les débats géopolitiques, jusque dans nos discussions sur l’IA. Et forcément, la communication n’y échappe pas. Dépendance aux grandes plateformes tech, communication de crise, choix d’outils, biais culturels des modèles d’IA, le sujet irrigue désormais toutes les strates de l’organisation, y compris la nôtre. Sauf qu’entre les discours anxiogènes et les injonctions contradictoires, on a parfois du mal à savoir quoi en penser, et surtout quoi en faire. Opportunité de positionnement, risque réputationnel ou angle mort stratégique ? Pour les communicants, la question n’a rien de théorique : elle conditionne ce qu’on dit, ce qu’on choisit, et la façon dont on l’explique en interne comme en externe. Pour passer enfin du flou à la clarté, le Club We Are COM a donné la parole Jean-Philippe Balança, Directeur International chez Smile…
Souveraineté numérique : un enjeu pour les communicants
